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Retraite moyenne en France : montants moyens et médians, écarts femmes-hommes

Retraite moyenne en France : montants brut et net selon la Drees, retraite médiane, écarts entre femmes et hommes et selon les régimes.

Retraite moyenne en France : montants moyens et médians, écarts femmes-hommes

Les chiffres à retenir

  • Fin 2024, la pension moyenne de droit direct des retraités résidant en France atteint 1 705 euros bruts par mois, selon les données de la Drees publiées le 26 mai 2026
  • Fin 2023, dernière année où le montant net est connu, cette moyenne s'établissait à 1 666 euros bruts, soit 1 541 euros nets par mois, selon la Drees
  • La Drees ne publie pas de retraite médiane individuelle aussi précise que sa moyenne : l'indicateur médian le plus suivi, le niveau de vie de l'ensemble des retraités, atteint 2 030 euros par mois en 2022, un montant tiré par les autres revenus du ménage et non par la seule pension
  • La pension moyenne des femmes reste inférieure de 36 % à celle des hommes fin 2024, un écart qui se réduit à 25 % une fois comptée la pension de réversion
  • Le taux de pauvreté des retraités s'établit à 10,0 % en 2022, contre 14,4 % pour l'ensemble de la population, selon la Drees

Fin 2024, la pension de retraite moyenne de droit direct s'élève à 1 705 euros bruts par mois pour les retraités résidant en France, selon les données publiées par la Drees le 26 mai 2026. Ce montant moyen masque des écarts considérables : selon le régime de retraite, le sexe ou la durée de carrière, la pension réellement perçue peut varier du simple au triple.

Ce chiffre s'inscrit dans le suivi du travail et des salaires mené sur ce site, aux côtés du salaire médian et du taux de chômage.

Quelle est la retraite moyenne en France aujourd'hui ?

Selon la Drees (Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques), dans son jeu de données « Effectifs de retraités et montants des pensions versées », mis en ligne le 26 mai 2026, la pension moyenne de droit direct, sans la majoration de pension pour les parents de trois enfants ou plus, s'élève à 1 705 euros bruts par mois pour les 16,4 millions de retraités résidant en France fin 2024. C'est une progression de 0,8 % par rapport à fin 2023, malgré une revalorisation des pensions de base de 5,3 % au 1er janvier 2024, selon la Cnav.

Pour l'ensemble des 17,3 millions de retraités français, y compris ceux qui résident à l'étranger, la pension brute moyenne de droit direct atteint 1 647 euros. En intégrant les pensions de réversion et les diverses majorations, le montant moyen redescend à 1 567 euros bruts pour 18,2 millions d'assurés, tous régimes confondus, toujours selon la Drees.

Catégorie de retraitésPension brute moyenne, fin 2024
Droit direct, résidant en France1 705 €
Droit direct, résidant en France ou à l'étranger1 647 €
Ensemble des droits (dont réversion), résidant en France1 657 €
Ensemble des droits (dont réversion), résidant en France ou à l'étranger1 567 €

Source : Drees, jeu de données « Effectifs de retraités et montants des pensions versées », mis en ligne le 26 mai 2026 (données 2024).

Pourquoi le montant net connu reste-t-il celui de 2023 ?

La Drees publie ses données en deux temps : un premier jeu de données agrégées, sans détail du montant net, dès le printemps de l'année suivante, puis le panorama complet « Les retraités et les retraites », avec le montant net moyen, les répartitions par régime et le niveau de vie, l'été suivant. Au moment de la rédaction de cet article, seule l'édition 2025 du panorama, portant sur les données de fin 2023, permet de connaître le montant net. Fin 2023, la pension mensuelle moyenne de droit direct des retraités résidant en France s'élevait à 1 666 euros bruts, soit 1 541 euros nets après prélèvements sociaux, selon la Drees. En ajoutant l'éventuelle pension de réversion, ce montant net moyen atteint 1 692 euros.

Comment ce chiffre est-il calculé ?

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Comment ce chiffre est calculé

La Drees mène chaque année l'enquête annuelle auprès des caisses de retraite (EACR), qui interroge directement les organismes gestionnaires des régimes de retraite obligatoires et facultatifs sur les effectifs de retraités et les montants versés. Ces données, par régime, sont ensuite recomposées par le modèle de microsimulation ANCETRE, qui reconstitue pour chaque retraité l'ensemble de ses droits dans tous les régimes où il a cotisé, afin d'éviter de compter deux fois un même retraité polypensionné. La pension moyenne dite « de droit direct » correspond aux droits acquis par la carrière propre de la personne, hors pension de réversion versée au conjoint survivant. Le champ retenu porte sur les retraités vivants au 31 décembre de l'année, ayant perçu au moins un versement, et exclut les personnes ayant reçu un versement forfaitaire unique.

La pension moyenne obtient ainsi en additionnant l'ensemble des montants perçus par les retraités d'un champ donné, puis en divisant ce total par leur nombre. C'est une moyenne arithmétique classique, sensible aux valeurs extrêmes : les très hautes pensions, peu nombreuses, tirent le résultat vers le haut par rapport à ce que touche la majorité des retraités.

Retraite moyenne ou retraite médiane : quelle différence ?

La retraite moyenne mélange des montants très divers : elle prend en compte, dans le même calcul, une pension de 400 euros pour une carrière courte et une pension de 3 000 euros pour une carrière longue de cadre. La médiane, elle, classe tous les retraités du plus petit au plus grand montant et retient la valeur qui les sépare en deux groupes égaux : la moitié touche moins, l'autre moitié touche plus. Contrairement au salaire, pour lequel l'Insee publie chaque année une médiane nationale précise, la Drees ne publie pas de médiane de pension individuelle aussi détaillée dans ses données ouvertes récentes ; l'indicateur médian le plus fiable et le plus suivi porte sur le niveau de vie des retraités, qui intègre l'ensemble des revenus du ménage, pas seulement la pension.

Que dit le niveau de vie médian des retraités ?

Selon l'enquête Revenus fiscaux et sociaux de l'Insee, citée par la Drees dans son panorama « Les retraités et les retraites - édition 2025 », les retraités vivant en France métropolitaine dans un logement ordinaire ont un niveau de vie médian de 2 030 euros par mois en 2022, soit l'équivalent de celui de l'ensemble de la population. Ce niveau de vie médian rapporte le revenu disponible du ménage, pensions de retraite comprises mais aussi revenus du patrimoine et autres ressources, au nombre d'unités de consommation du foyer. Il est ainsi supérieur au montant net moyen de la seule pension de retraite (1 541 euros en 2023), car les ménages de retraités ont en moyenne moins d'enfants à charge et perçoivent davantage de revenus du patrimoine que l'ensemble de la population.

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Exemple concret

Martine, 68 ans, a travaillé comme employée à temps plein pendant une carrière complète. Sa pension de base et sa retraite complémentaire lui rapportent 1 550 euros bruts par mois, un montant proche de la moyenne nationale. Son mari Serge, ancien cadre du secteur privé, perçoit 2 400 euros bruts. Le couple vit dans un logement dont il est propriétaire, sans enfant à charge, et perçoit en plus quelques centaines d'euros de revenus locatifs. Le revenu disponible du ménage, rapporté à ses 1,5 unité de consommation (1 pour Serge, 0,5 pour Martine), donne un niveau de vie individuel largement supérieur à la seule pension de Martine, ce qui illustre pourquoi le niveau de vie médian des retraités dépasse souvent le montant moyen de leur pension personnelle.

Quel est l'écart de pension entre femmes et hommes ?

Il reste important. Fin 2023, dernière année pour laquelle la Drees a publié le détail par sexe dans son panorama, la pension brute moyenne de droit direct des femmes résidant en France s'élevait à 1 306 euros par mois, contre 2 089 euros pour les hommes, selon la Drees : la pension moyenne des femmes est donc inférieure de 37,5 % à celle des hommes. Cet écart s'est nettement réduit depuis 2004, où il atteignait 50 %, sous l'effet de carrières féminines plus complètes au fil des générations. En tenant compte de la pension de réversion, dont bénéficient majoritairement les femmes veuves, l'écart se réduit à 25,4 % (1 580 euros contre 2 118 euros).

Les données plus récentes du jeu de données publié en mai 2026 confirment la tendance fin 2024 : l'écart de pension de droit direct entre femmes et hommes, hors réversion, s'établit à 36 %, soit 1,5 point de moins qu'un an plus tôt.

IndicateurFemmesHommesÉcart
Pension brute moyenne, droit direct, fin 20231 306 €2 089 €-37,5 %
Pension brute moyenne, droit direct + réversion, fin 20231 580 €2 118 €-25,4 %

Source : Drees, « Les retraités et les retraites - édition 2025 » (fiche 5), données fin 2023.

D'où vient cet écart entre femmes et hommes ?

Selon la Drees, cet écart s'explique par des carrières professionnelles historiquement plus courtes et plus souvent interrompues chez les femmes (congés parentaux, temps partiel), ainsi que par des niveaux de rémunération en moyenne plus bas pendant la vie active. Ces facteurs se répercutent directement sur le calcul de la pension, fondé sur les salaires perçus durant la carrière. La proportion de femmes ayant validé une carrière complète augmente toutefois d'une génération à l'autre, ce qui explique la réduction progressive de l'écart.

La retraite moyenne varie-t-elle selon le régime de retraite ?

Oui, fortement. Fin 2023, selon la Drees, le montant brut mensuel moyen de la pension de droit direct (hors majoration pour trois enfants ou plus), tous retraités résidant en France ou à l'étranger, s'établit à 734 euros pour la seule pension de base du régime général, 527 euros pour la seule pension complémentaire Agirc-Arrco, 2 223 euros pour les fonctionnaires civils de l'État, 1 400 euros à la CNRACL (collectivités territoriales et hôpitaux), et jusqu'à 1 786 euros dans les régimes spéciaux (SNCF, RATP, industries électriques et gazières, entre autres).

Régime de retraiteMontant brut mensuel moyen, fin 2023
Régime général (Cnav, pension de base seule)734 €
Agirc-Arrco (complémentaire seule)527 €
Fonction publique d'État civils2 223 €
CNRACL (territoriale et hospitalière)1 400 €
Régimes spéciaux1 786 €
Professions libérales1 336 €
Ensemble, tous régimes1 563 €

Source : Drees, « Les retraités et les retraites - édition 2025 » (fiche 5, tableau 2), données fin 2023.

Pourquoi de tels écarts entre régimes ?

Ces écarts tiennent d'abord aux règles de calcul, différentes selon le statut : dans le secteur privé, la pension de base se calcule sur les 25 meilleures années de salaire, tandis que dans la fonction publique, elle se fonde sur les six derniers mois de traitement, généralement les plus favorables d'une carrière. Ils tiennent aussi à la structure des professions couvertes par chaque régime : les régimes spéciaux et la fonction publique d'État comptent une proportion plus importante de cadres et de professions qualifiées, tandis que les régimes agricoles rassemblent des carrières souvent plus courtes ou moins rémunérées.

Existe-t-il un montant minimum de retraite ?

Oui, deux dispositifs distincts garantissent un plancher. Le minimum contributif relève la pension de base des retraités du régime général ou de la MSA ayant validé une carrière complète mais cotisé sur de faibles salaires. Depuis le 1er janvier 2026, il s'élève à 903,93 euros bruts par mois pour une carrière entièrement cotisée, ou 756,29 euros pour une carrière complète en durée mais partiellement cotisée, selon service-public.gouv.fr. L'attribution du minimum contributif ne peut pas porter le total des pensions (base et complémentaire) au-delà d'un plafond fixé à 1 410,89 euros bruts par mois en 2026.

L'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), qui remplace l'ancien minimum vieillesse, garantit quant à elle un revenu minimum même sans carrière cotisée, sous condition de ressources. Depuis le 1er janvier 2026, son montant maximal atteint 1 043,59 euros par mois pour une personne seule et 1 620,18 euros pour un couple, selon service-public.gouv.fr. Contrairement au minimum contributif, l'Aspa est une allocation sociale, récupérable sur la succession du bénéficiaire au-delà d'un certain montant, et non un supplément de pension de retraite à proprement parler.

Les retraités sont-ils plus ou moins souvent pauvres que le reste de la population ?

Moins souvent, en proportion. Selon la Drees, en 2022, dernière année disponible dans le panorama « Les retraités et les retraites - édition 2025 », 10,0 % des retraités résidant en France métropolitaine vivent sous le seuil de pauvreté monétaire, fixé conventionnellement à 60 % du niveau de vie médian de la population. C'est nettement moins que le taux de pauvreté de l'ensemble de la population, qui atteint 14,4 % la même année, et plus encore que celui des enfants de moins de 18 ans (20,4 %).

La redistribution opérée par le système fiscal et social réduit le taux de pauvreté des retraités de 3,3 points de pourcentage en 2022 : avant impôts et prestations sociales, il se serait établi à 13,3 %, selon la Drees. Les retraités pauvres ont par ailleurs un niveau de vie médian plus proche du seuil de pauvreté que l'ensemble des personnes pauvres : l'intensité de la pauvreté, c'est-à-dire l'écart entre le seuil et le niveau de vie médian des personnes pauvres, s'établit à 12,5 % pour les retraités, contre 19,4 % pour l'ensemble de la population.

Comment la retraite moyenne a-t-elle évolué depuis 2013 ?

Le montant brut moyen de la pension de droit direct progresse en euros courants presque chaque année, sous l'effet des revalorisations annuelles et du remplacement des retraités décédés par de nouveaux retraités aux carrières généralement plus favorables, un mécanisme que la Drees appelle « effet de noria ». Mais en euros constants, c'est-à-dire une fois l'inflation neutralisée, la trajectoire est moins favorable : selon la Drees, le montant moyen de la pension a diminué entre 2017 et 2023, de 3,8 % en brut et de 1,9 % en net. Cette baisse s'explique par des revalorisations parfois inférieures à l'inflation, notamment à l'Agirc-Arrco, et par le décalage entre la hausse des prix et celle des pensions dans les périodes de forte inflation, comme fin 2022.

Année (fin de période)Pension brute moyennePension nette moyenne
20131 424 €1 329 €
20171 490 €1 393 €
20201 532 €1 417 €
20221 626 €1 504 €
20231 666 €1 541 €
20241 705 €non publié

Source : Drees, « Les retraités et les retraites - édition 2025 » (fiche 5, tableau 1) pour 2013 à 2023 ; jeu de données du 26 mai 2026 pour 2024 (montant net non encore publié pour cette dernière année).

L'âge de départ à la retraite influence-t-il ce montant ?

Indirectement, oui : plus une carrière est complète, plus la pension de base tend à se rapprocher du taux plein. Selon la Drees, l'âge conjoncturel de départ à la retraite, qui corrige les effets liés aux générations, atteint 62 ans et 9 mois fin 2023 pour les retraités de droit direct résidant en France, et progresse à 63 ans et 7 mois au régime général en 2024, une conséquence directe du relèvement progressif de l'âge légal de départ engagé par la réforme des retraites entrée en vigueur en septembre 2023. Un départ plus tardif, notamment quand il permet d'éviter une décote pour trimestres manquants, se traduit en principe par une pension plus proche du plein tarif calculé selon la durée de carrière.

Questions fréquentes

Quelle est la retraite moyenne en France en 2026 ?

La dernière donnée officielle disponible porte sur fin 2024 : la pension moyenne de droit direct des retraités résidant en France s'élève à 1 705 euros bruts par mois, selon les données publiées par la Drees le 26 mai 2026. Le montant net moyen correspondant n'a pas encore été publié à cette date ; fin 2023, il s'établissait à 1 541 euros nets pour une moyenne brute de 1 666 euros.

Quelle est la différence entre la retraite moyenne et la retraite médiane ?

La retraite moyenne additionne toutes les pensions puis divise par le nombre de retraités, ce qui la rend sensible aux montants très élevés d'une minorité de retraités. La médiane sépare les retraités en deux groupes égaux. La Drees ne publie pas de médiane nationale de pension individuelle aussi précise que sa moyenne, mais le niveau de vie médian des retraités, qui intègre l'ensemble des revenus du ménage, s'élève à 2 030 euros par mois en 2022, selon l'enquête Revenus fiscaux et sociaux de l'Insee citée par la Drees.

Pourquoi les femmes touchent-elles une pension plus faible que les hommes ?

Selon la Drees, fin 2023, la pension brute moyenne des femmes résidant en France (1 306 euros) est inférieure de 37,5 % à celle des hommes (2 089 euros), hors pension de réversion. Cet écart s'explique par des carrières professionnelles féminines historiquement plus courtes ou plus souvent interrompues, et par des niveaux de rémunération en moyenne plus bas pendant la vie active, deux facteurs qui déterminent directement le montant de la pension de base.

Quel est le montant minimum d'une retraite en France ?

Deux dispositifs coexistent. Le minimum contributif relève la pension de base d'un retraité du régime général ayant validé une carrière complète : il atteint 903,93 euros bruts par mois en 2026 pour une carrière entièrement cotisée. L'allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) garantit, sous condition de ressources et même sans carrière cotisée, 1 043,59 euros par mois pour une personne seule en 2026, selon service-public.gouv.fr.

Les retraités sont-ils plus pauvres que le reste de la population ?

Non, en proportion. Selon la Drees, le taux de pauvreté des retraités s'établit à 10,0 % en 2022, contre 14,4 % pour l'ensemble de la population. Cet écart s'explique notamment par le système de redistribution sociale et fiscale, qui réduit le taux de pauvreté des retraités de 3,3 points de pourcentage, et par l'effet protecteur des minima de pension.

La retraite moyenne augmente-t-elle avec l'inflation ?

Pas toujours au même rythme. Le montant brut moyen de la pension progresse presque chaque année en euros courants, mais entre 2017 et 2023, il a reculé de 3,8 % en euros constants selon la Drees, du fait de revalorisations parfois inférieures à l'inflation, notamment dans le régime complémentaire Agirc-Arrco, et du décalage temporel entre la hausse des prix et celle des pensions.

Derrière le chiffre unique de 1 705 euros bruts se cache une réalité éclatée entre régimes, entre générations et entre femmes et hommes, plus qu'un revenu type que percevrait « le » retraité français. La pension moyenne reste un repère utile pour suivre l'évolution générale du système, mais elle dit peu de choses sur ce que touche réellement un retraité donné, dont le montant dépend avant tout de son régime d'affiliation et de la complétude de sa carrière. Ce chiffre s'inscrit dans le même exercice de vérification que celui mené pour le salaire médian en France ou pour le seuil de pauvreté : une donnée officielle, datée, qui ne prend son sens qu'une fois replacée dans sa méthode de calcul et son évolution sur plusieurs années.

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Portrait de Gaspard Mérindol

Gaspard Mérindol, rédacteur en chef. Journaliste économique, il explique l'économie française avec les chiffres officiels : dette, emploi, salaires, prix. Chaque donnée est datée et sourcée.